2. L’homéostasie
Moyens de communication pour maintenir l’homéostasie
Le maintien d’une homéostasie nécessite des moyens de communication. Les deux moyens principaux sont :
– le système nerveux qui utilise les nerfs,
– le système endocrinien qui utilise les hormones.
Quelque soit la variable régulée (glycémie, calcémie, hormones thyroïdiennes, etc.), le mécanisme de régulation comporte trois éléments (figure 2.1) :
– le centre de régulation qui détermine la valeur de référence (par exemple, une glycémie entre 0,8 et 1,2g/L) ;
– un récepteur qui surveille et réagit aux changements de valeur ;
– un effecteur qui produit une réponse au stimulus (figure 2.1).
Mécanismes de rétro-inhibition (figure 2.2)
Un mécanisme de rétro-inhibition (figure 2.2) est un mécanisme qui provoque une diminution du stimulus original ou une réduction de ses effets. Il entraîne un ralentissement ou l’arrêt d’une réaction. Par exemple, lorsque l’on mange un repas sucré, le glucose passe dans le sang et entraîne une augmentation de la glycémie. L’équilibre homéostatique de la glycémie est rompu. L’augmentation de la glycémie stimule les cellules (endocrines bêta) du pancréas qui vont libérer de l’insuline. L’insuline va accélérer l’utilisation du glucose qui va être stocké pour en faire des réserves en période de jeûne. Grâce à l’insuline, la glycémie va revenir à la normale, la sécrétion d’insuline sera régulée et va diminuer.