ITEM 265 Neuropathie périphérique
LIENS TRANSVERSAUX
Étiologies

On définit les neuropathies périphériques de quatre façons (importantes à connaître, car à partir de cette classification, on préjuge de l’étiologie sous jacente) :



Il faut toujours raisonner en termes de topographie lésionnelle, puisque c’est le tableau sémiologique qui oriente vers des étiologies, selon le mode d’installation, et détermine donc le bilan à réaliser. Ainsi, il n’y a pas de « bilan stéréotypé à faire réaliser devant toute neuropathie » (souvent, le diagnostic est évident et il n’y a besoin ni de bilan biologique complémentaire ni d’EMG ; en revanche, pour d’autres, on ira sans hésiter et rapidement jusqu’à la biopsie nerveuse).
I. DIAGNOSTIC
A. Manifestations cliniques
Le diagnostic d’une neuropathie périphérique est clinique.
1. Signes d’observation
Amyotrophie, troubles trophiques de la peau et des phanères (mal perforant, dépilation), rétraction tendineuse, arthropathies nerveuses dans les formes très évoluées.
2. Signes moteurs 

3. Signes sensitifs


B. Manifestations électriques* 



C. Autres examens à visée diagnostique* 



Au total, c’est la présentation clinique qui oriente les explorations (une PAAP chez un diabétique non équilibré ne justifiera probablement aucune exploration, alors qu’une multinévrite fébrile avec purpura devra faire réaliser rapidement une biopsie neuromusculaire afin de débuter rapidement le traitement corticoïde dans l’hypothèse d’une probable PAN).
II. DIFFÉRENTS SYNDROMES DE NEUROPATHIE PÉRIPHÉRIQUE
Nous les avons groupés par type de présentation clinique : monofocal (tronculaire ; radiculaire ; puis plexique), multifocal (tronculaire ; radiculaire ; puis diffus) et diffus longueur-dépendant.
A. Monofocal tronculaire = mononévrites (ou mononeuropathies)



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